Suar et teck : deux bois, deux tempéraments
Nos pièces naissent de deux essences indonésiennes que tout distingue, sauf la longévité : le suar et le teck. Comprendre leur caractère, c'est déjà savoir quelle pièce est faite pour votre intérieur.
Le suar — Albizia saman, qu'on appelle aussi arbre à pluie — est un géant tropical à la croissance généreuse. Son bois offre des contrastes spectaculaires : un cœur brun profond cerné d'aubier doré, des veines larges, presque paysagères. C'est un bois de caractère, qui assume les grandes largeurs et les formes sculptées d'un seul tenant.
Le teck, la force tranquille
Le teck — Tectona grandis, cultivé en plantation à Java — joue une autre partition : un grain fin et régulier, une teinte miel qui s'approfondit avec le temps, et surtout une richesse naturelle en huile qui le rend remarquablement stable et résistant à l'humidité. C'est le bois des objets du quotidien, de ce qui se touche et se sert tous les jours.
« Le suar se regarde comme un paysage ; le teck se vit comme une habitude. »
À l'atelier, le choix se fait donc naturellement : le suar pour les pièces sculpturales — nos pièces d'appoint taillées dans la masse, où chaque veine raconte la croissance de l'arbre — et le teck pour les objets de service, comme nos dessous de plat, exposés à la chaleur et aux usages répétés.
Faut-il choisir ? Pas vraiment. Les deux essences vieillissent admirablement avec le même entretien minimal, et se marient sans effort — le calme du teck met en valeur l'exubérance du suar. La vraie question est celle de la place que vous leur donnez : pièce à regarder, ou objet à vivre.
Deux bois, une collection
Pièces d'appoint en suar sculpté, objets du quotidien en teck : la collection Maison Miraku réunit les deux tempéraments.
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