Du tronc de Suar à l'objet sculptural
Chaque pièce Maison Miraku commence bien avant l'atelier : dans la forêt indonésienne, où pousse le Suar, un bois dense reconnu pour ses cernes spectaculaires et sa teinte chaleureuse.
Le tronc, récolté de façon responsable, est ensuite séché lentement — une étape essentielle qui peut durer plusieurs mois. C'est ce temps long, patient, qui garantit la stabilité de la pièce finale et la beauté de son grain.
La main de l'artisan
Aucune machine ne remplace l'œil et la main. Chaque tabouret est sculpté dans un seul bloc, puis poncé progressivement jusqu'à révéler la douceur du bois. Les finitions à l'huile naturelle viennent nourrir la matière et protéger la surface.
« Le bois garde la mémoire de sa croissance. Notre rôle est simplement de la révéler. »
C'est pourquoi deux pièces ne sont jamais tout à fait identiques. Une veine, un nœud, une courbe : autant de signatures qui font de chaque objet une pièce unique, pensée pour durer et traverser les années.
Du choix du tronc à la dernière couche d'huile, une pièce traverse des dizaines de gestes. Cette démarche lente et intentionnelle est au cœur de Maison Miraku — une autre idée du mobilier.
Voir les pièces nées de ces gestes
TANAH, ASA, NAGA, OMBAK, WAKTU : cinq pièces d'appoint sculptées chacune dans un seul bloc, toutes différentes parce que chaque tronc l'est.
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